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Les portes

Les portes de la ville faisait l'objet d'un soin particulier dans la défense des places fortes. Il fallait pouvoir aller et venir en temps de paix tout en contrôlant les accès et pouvoir les fermer complètement en cas d'attaque ennemie.


Porte de Pignerol

Ancienne porte de cime de ville ou de Piémont, elle ferme le haut de la ville. Elle est précédée d’une demi-lune comportant un corps de garde nommé « d’Artagnan » qui abritait autrefois les soldats qui étaient chargés de sa surveillance.

Sur les principes de Vauban et afin de montrer la grandeur du royaume, elle offre à la vue de l’ennemi un majestueux décor à bossage de style classique composé de deux pilastres et d’un fronton triangulaire.

 

Porte Dauphine

Ouverte au début du 20e siècle pour rendre l’accès de la vieille ville possible aux voitures, elle reproduit le modèle classique des portes des places fortes avec un faux pont-levis et un décor de pierre de taille.

 

Porte d’Embrun

Ancienne porte du pied de ville, elle donne l’accès au bas de la ville. Comme celle de Pignerol, elle est précédée d’une demi-lune comportant un corps de garde nommé « Saint-Mars » qui abritait autrefois les soldats qui étaient chargés de sa surveillance. Deux ponts-levis successifs améliorent sa défense.

 

 

Porte de la Durance

Autrefois protégée par un petit fossé et un pont-levis, elle fermait la ville sur le front de la Durance. Elle permet d’accéder au chemin qui monte au fort des trois Têtes. Construite en pierre de taille, elle est ornée d’un jeu de pilastres et amortissements.

Ces trois premières portes font partie de l’ensemble fortifié de Briançon inscrit sur la liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO au titre des Fortifications de Vauban.

 

Porte Méane

Elle permettait au Moyen Age de franchir l’enceinte de défense que formaient les maisons. Elle donne accès à la rue du même nom qui conduit au milieu de la ville. Elle a été restituée au 20e siècle lors de la restauration de la maison qu’elle jouxte.